Archives du mot-clé voyage

Voulez vous la légèreté pour cette fin d’année ?

20141230_100820Pour terminer une année rien ne vaut la légèreté.

Un bon moyen pour se baigner d’insouciance, est de plonger dans des livres pour enfants. En voici quelques uns qui ont traversé l’Atlantique. Certains, ont marqués des vies, beaucoup ont disparus mystérieusement … Lire la suite

Dans la mer il y a des crocodiles. Fabio Geda

 

20140819_150929 - Copie

« Bonne chance dit l’homme »

« J’aurais voulu dire – À bientôt – pense l’enfant, mais, bonne chance et à bientôt s’accordent plutôt mal »

« Il y a trois choses que tu ne dois jamais faire, lui demande sa mère un soir. Premièrement, ne pas prendre de drogue. Promet le. Promis. Deuxièmement, ne pas utiliser d’arme. Promet le. Promis. Troisièmement, ne vole pas. Promet le. Promis. »

Trois promesses en guise d’adieu, ça ne pèse pas lourd dans les poches d’un enfant de 10 ans.

Au matin, sa mère n’est plus là.

Enaiat vient de quitter son village de Nava dans le pays Hazara en Afghanistan. Son ethnie est persécutée et sa vie est en danger. Lire la suite

Le poisson-scorpion : Nicolas Bouvier

20140808_171523

Comme l’explique Bernard Weber (le maître des fourmis) dans un de ses ateliers d’écriture, la première phrase, les premiers mots d’un livre, l’incipit, sont d’une importance primordiale. Voici comment Nicolas Bouvier attaque le poisson-scorpion :

« Le soleil et moi étions levés depuis longtemps quand je me souvins que c’était mon jour anniversaire, et du melon acheté dans le dernier bazar traversé la veille au soir. Je m’en fis cadeau, le curai jusqu’à l’écorce et débarbouillai mon visage poisseux avec le fond de thé qui restait dans ma gourde. »

Et voila, juste 2 phrases et je suis en voyage. Je sais déjà que je vais passer un bon moment. Lire la suite

La semaine de 4 heures Tim Ferriss

Semaine de 4 heuresCe que je pense du livre
Un livre important car il me pousse à agir, à être en action. Il est motivant car il ouvre d’autres portes, d’autres façons de faire et de vivre. En voyageant, j’ai touché du doigt cette sensation de liberté qu’on ressent quand on va où on veut, quand on veut. L’histoire du pêcheur Mexicain est une belle métaphore pour me rappeler que mes valeurs et le sens de ma vie n’a rien à voir avec l’argent.
L’argent n’est qu’une énergie, un outil qui va me permettre, quand je serais pleinement à l’écoute de moi-même puis rapidement dans l’action, de vivre la vie de mes rêves.
Lire la suite