Archives de l’auteur : patrick2014

Canada Le retour

Les impressions de voyage mijotent et macèrent tranquillement. Il est encore trop tôt pour faire sauter le bouchon.

Une image et une phrase entendue ce matin au Tim Horton sur Saint Joseph à Gatineau.

Toute ma vie j’ai parlé entre deux chaises.

28 janvier 2017

Quand j’arrive dans une ville, dans un nouveau quartier, c’est la bibliothèque que je cherche en premier. Dans celle de Rangueil à Toulouse, j’ai déniché Sylvain Tesson et sa Bérézina, Florence Arthaud avec Cette nuit, la mer est noire. Si j’ai ramené une bonne centaine de livres depuis la fin de l’été, je n’en ai lu que trois ou quatre. Lire la suite

GR10

GR10De retour, après de si belles journées de liberté et pour seule lecture, celle de guide de randonnée. Un mois et demi pour traverser les Pyrénées d’Ouest en Est. Soleil levant dans la figure, de Hendaye à Banyuls. De l’océan à la Méditerranée. 48 jours dans la nature, 44 jours de marche en suivant les fameuses marques blanches et rouges. De vallées en crêtes, de plateaux en villages, de refuges en bivouacs. Alors, raconte le chemin sur le GR10. Ben! J’ai juste envie de parler de gratitude. Lire la suite

Joyeux bordel

20160521_092548Trois personnages qui ressortent de mes cartons ou plutôt d’une revue offerte il y a 1 an par ma sœur fusionnelle. Rupert Isaacson, Guy Corneau et Patrick Burensteinas réunis avec d’autres dans le magazine Inexploré. Pour tous les trois il y a la joie présente, l’action et être un exemple pour les autres. Lire la suite

La conjuration des imbéciles (vue par Gaspar LP)

20160421_122522Grandiose  »OVNI » littéraire, inclassable sublimité qu’est ce livre. Subjugué je fus.

Chaque personnage a son rôle du début à la fin, du principal jusqu’à un simple bout de papier froissé, tous aussi inutile ou anodin fussent-ils, ont ou auront une influence particulièrement importante dans l’histoire.

Tout commence devant un petit magasin de la rue Bourbon Street et d’ailleurs c’est là que la roue infernale de dame fortune s’active dans un grincement sardonique. Ô terrible destin venant s’acharner sur ce gros imbécile, combattant solitaire de toute chose et de tous, révolutionnaire incompris de son temps. Lire la suite

Revenir à soi

20160418_160256Je vous rassure tout de suite : si ça démarre chaotique ça va finir magique. Le livre de Sonia commence tout au bord de la dépression. Le décès d’un frère puis quelques semaines plus tard de son père, sont pour l’auteur, les événements qui vont lui permettre de transformer sa vie. Dans la foulée c’est 30 années de mariage qui s’écroulent comme un château de carte. Pas facile quand on est une sommité dans le domaine du développement personnel et une championne de l’intuition de sombrer dans le deuil et la honte.

Alors Sonia tombe à genoux et prie. Le lendemain, elle reçoit la réponse «  Sonia, le temps est venu de guérir ta vie, et la seule manière d’y arriver, c’est de parcourir à pieds le chemin de Compostelle. Et vas-y seule. » Lire la suite

L’un marche, l’autre court (deuxième partie)

20160401_155438Le livre du marcheur Jean Béliveau m’a touché bien plus que je ne l’aurais cru. Haruki Murakami, l’écrivain de Autoportrait de l’auteur en coureur de fond m’insuffle un peu de sa détermination et me donne moi aussi l’envie de sortir, tôt le matin, partir marcher au minimum une heure ou deux suivant ma journée. J’ai beaucoup de plaisir à marcher (en ce moment je n’ai pas tellement de choix, que de suivre la route, car les chemins dans le parc de la Gatineau sont encore plein de neige mouillée et de boues collantes) et je sais que pour rester en forme… ben! ça demande un effort. Comme je l’ai déjà dit, courir m’est pour l’instant impossible. Trop douloureux. Une douleur effrayante qui pourtant s’envole dés que je reprends le rythme de la marche. Bref je ne suis pas un coureur de fond. Lire la suite

L’un court, l’autre marche (première partie)

20160403_111817Jean Béliveau le Québecois, part un matin d’août 2000 à pieds de Montréal. Il y reviendra 11 ans plus tard en octobre 2011 après un tour du monde, toujours en marchant, soit 75 500 km et 64 pays parcourus.

Haruki Murakami le Japonais, court depuis 1982 en moyenne 10 km par jour à Cambridge en Nouvelle Angleterre et dans les pays où il a écrit ses livres, soit à la sortie de Autoportrait de l’auteur en coureur de fond en 2007 environ 71760 km. Lire la suite

L’important c’est le chemin

20160216_102427Salut Chloé. Ton livre m’a touché, m’a ému. Il y a les coups de gueule, les coups de blues. Il y a les pieds qu’on trempe dans l’eau fraîche, Il y a les larmes parce que parfois ça fait mal de se quitter. Il y a l’odeur de la tente qui sent bon et celle des chaussettes qui puent. Il y a toutes ces rencontres qui nourrissent. Il y a quelque chose dans ton livre d’humainement rassurant. Lire la suite