28 janvier 2017

Quand j’arrive dans une ville, dans un nouveau quartier, c’est la bibliothèque que je cherche en premier. Dans celle de Rangueil à Toulouse, j’ai déniché Sylvain Tesson et sa Bérézina, Florence Arthaud avec Cette nuit, la mer est noire. Si j’ai ramené une bonne centaine de livres depuis la fin de l’été, je n’en ai lu que trois ou quatre.

Pas grave, après demain, on décolle pour aller de l’autre côté de la terre. Survoler des pays qui me font rêver, d’autres dont les hommes qui les tyrannisent me font gerber, pour atterrir le 01 février sur la terre des kiwis, des All Black. Le reste à découvrir. Rien n’est planifié, rien n’est organisé et c’est très bien comme ça. Comme d’habitude, on verra sur place.

D’abord, récupérer 24 heures à Auckland, chercher la Central City Library sur Lorne pour humer l’odeur des livres et se brancher sur internet puis rejoindre Raimond pour gravir le Mount Egmond dresser devant sa porte d’entrée. Ensuite retrouver la nature, le ciel et le vent. Retrouver le parfum volage de la liberté. Et se répéter, tout le temps, que l’important c’est le chemin… au présent.

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