Joyeux bordel

20160521_092548Trois personnages qui ressortent de mes cartons ou plutôt d’une revue offerte il y a 1 an par ma sœur fusionnelle. Rupert Isaacson, Guy Corneau et Patrick Burensteinas réunis avec d’autres dans le magazine Inexploré. Pour tous les trois il y a la joie présente, l’action et être un exemple pour les autres.

Aujourd’hui je part. Encore une fois. Partir, c’est à chaque fois différent. Ce matin, la lumière scintillante sur la rivière Gatineau me manque déjà, comme la radio Québecoise parfois insipide et souvent nostalgique qui coule au Tim Horton, comme le comportement et la belle énergie des gens d’ici. Aujourd’hui, pas comme autrefois, toutes ces choses qui font ma vie au Canada me manque déjà. C’est peu être ça le bonheur. Être bien, à sa place, avec le plaisir, la perte, le nouveau, les peurs, l’émotion et l’harmonie dans toutes choses, chacune à leur juste place, autour de moi. Rien à rajouter, rien à enlever. Juste le présent, sans passé ni futur.

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Rupert Isaacson préfère le rêve constructif à l’espoir qui est lié au désir, qui induit la souffrance. Moi je choisi l’action minuscule ou majuscule et la responsabilité à 100% pour les conséquences de chacune d’entre elles. Si l’auteur de L’enfant cheval a découvert que :

– « la source véritable du bonheur réside dans la capacité à se mettre au service d’autrui », j’ai d’abord besoin de prendre soin de moi. Si je m’oublie, j’oublie une partie du tout, ou une partie du monde.

– « Tout ce que nous avons à faire c’est aimer » alors j’aime quand je laisse mon âme s’exprimer.

– « Le meilleur moyen est de montrer à nos enfants que nous réalisons nos rêves, puis d’accompagner les leurs » alors je suis un exemple quand je m’en vais, marcher loin et longtemps, que je le fais pour le plaisir, pour moi.

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Je note ici les phrases que j’ai aimé de Guy Corneau, l’auteur de Revivre pour les partager avec vous et pour que je puisse les relire facilement.

  • Ainsi, au cœur de toute difficulté, l’important est de maintenir un contact avec des choses qui nous font du bien et permettent des ouvertures.
  • 2 postures face à la crise. La fuite et la pensée magiques que les choses vont se régler toutes seules. Les choses ne se règlent pas toutes seules. Il va falloir que nous nous en mêlions.
  • La joie… c’est une jubilation devant le fait d’être en vie, peu importe ce qui se passe.
  • L’important est de trouver un jeu avec la vie qui nous permette de respirer, de vivre moins dans l’attente, et d’expérimenter la joie présente.corneau

Pour Patrick Burensteinas qui a écrit La trame, Se soigner par l’énergie du monde :

  • Je suis à l’écoute de ma sérénité. Si quelque chose me fait mal, j’arrête.
  • Je crois en la vertu de l’exemple. Si vous êtes heureux et que vous rayonnez, cela aura un impact autour de nous.
  • Le chaos est dans l’agitation, la beauté est dans l’immobilité.
  • Regretter ou espérer est le signe que notre présent est vide.
  • Il s’agit de semer des graines pour inciter les autres à se demander ce qui les rend vraiment heureux et trouver leur propre voie.
  • Le bonheur est forcement simple. « Fais maintenant ce que tu voudrais avoir fait quand tu mourras ». Essayez, et si ça ne marche pas, essayez autre chose.

burensteinas

JOIE ACTION EXEMPLE

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