Calcutta mon Amour

 

20150728_122201Relu cette semaine avec la canicule, Le Tigre Blanc d’Aravind Adiga. Une vision plus sombre, sinistre. On y retrouve l’ambiance de films comme Slumdog millionaire et Salaam Bombay. L’Inde qui  fait peur. Oui ce pays est rongé par la corruption, les cafards. Le système de caste est complètement injuste. Toute votre famille sera prise en otage pour s’assurer que l’envie de sortir de la Cage à poules ne vous vienne jamais à l’esprit. « Ici, en Inde, nous n’avons pas de dictature. Ni de police secrète. C’est parce que nous avons la Cage à poules. »

Balram Halwai, le personnage narrateur de ce roman, a la « chance » d’être embauché comme chauffeur à Delhi et ces employeurs s’assurent qu’il a une grande famille. Ils lui font comprendre qu’au moindre problème, ils ont droit de vie et de mort (de mort surtout, parce que pour vivre c’est: démerde toi) sur tout les siens. Ça va faire pas mal de cadavres dans ce roman et Balram pourra profiter, seul, de sa réussite.

Alors oui, l’Inde peut faire peur.

2 réflexions au sujet de « Calcutta mon Amour »

  1. Patrick LP

    Quand on voit avec les yeux de l’Amour, les choses et les gens sont attirés par cette énergie. Calcutta fut le plus beau des voyages. Ceux qui allaient suivre nous feraient grandir. Aujourd’hui nous sommes prêt pour repartir.

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